Serie A : Soirée Contrastée pour les Cadors – Analyse de la 24e Journée
Analyse Serie A 24e journée : cette soirée de championnat a offert un contraste saisissant entre confirmation attendue et surprise tactique majeure.
Lundi 9 Février 2026 : Entre Confirmation et Surprise positive
Quand le Calcio Déjoue les Prédictions
Le football italien a encore démontré dimanche soir pourquoi il reste l’un des championnats les plus tactiques et imprévisibles d’Europe. Sur les pelouses de Bergame et Rome, la 24e journée de Serie A a offert un double visage : d’un côté, Atalanta qui a confirmé sa suprématie attendue face à Cremonese dans un match maîtrisé ; de l’autre, la Roma qui a balayé tous les doutes en écrasant un Cagliari pourtant réputé en forme.
Si le premier résultat collait au scénario prévu, le second a surpris par son ampleur. La Roma, empêtrée dans une série négative de trois matchs sans victoire et privée de plusieurs titulaires, a retrouvé toute sa splendeur offensive en plantant deux buts à une formation sarde qui restait pourtant sur trois succès consécutifs. Une soirée qui rappelle une vérité éternelle du calcio : les statistiques éclairent, mais le terrain tranche.
Atalanta 2-1 Cremonese
Un Succès Laborieux pour la Dea
Score final : 2-1 (mi-temps : 2-0)
L’Atalanta a rempli sa mission face à une équipe de Cremonese enlisée dans la crise, mais pas de la manière clinique escomptée. Si les hommes de Raffaele Palladino ont rapidement pris les commandes du match en inscrivant deux buts en première période, la seconde mi-temps a révélé des failles défensives inhabituelles qui ont failli coûter cher.
Le Déroulement : Deux Temps, Deux Visages
Première période (0-2) : L’efficacité bergamasque
La rencontre a démarré tambour battant. Dès les premières minutes, Atalanta a imposé son pressing haut et sa circulation rapide du ballon, étouffant une formation de Cremonese désorganisée. Le premier but est tombé logiquement vers la 20e minute : sur un centre millimétré de Charles De Ketelaere depuis le flanc droit, Gianluca Scamacca a jailli entre deux défenseurs pour placer une tête puissante hors de portée du gardien Carnesecchi (ironie du sort, ancien gardien de l’Atalanta). 1-0.
Le deuxième but, inscrit aux alentours de la 35e minute, a résulté d’une action collective magnifique. Kamaldeen Sulemana, le fulgurant ailier ghanéen, a éliminé son vis-à-vis sur le côté gauche avant de servir De Ketelaere dans la surface. Le Belge, d’une touche de balle subtile, a dévié le ballon vers le second poteau où Ademola Lookman a conclu d’un tir croisé imparable. 2-0.
À la pause, tout semblait écrit d’avance. Atalanta dominait largement les débats avec 68% de possession et 9 tirs dont 5 cadrés. Cremonese, fidèle à sa triste statistique d’un seul but marqué lors des neuf derniers matchs, n’avait pratiquement pas inquiété la défense locale.
Seconde période (1 but encaissé) : Le relâchement coupable
Le deuxième acte a pris une tournure inattendue. Peut-être trop confiants, les Bergamasques ont levé le pied, accordant davantage d’espaces à un adversaire qui n’en demandait pas tant. À la 68e minute, sur une rare incursion offensive, l’attaquant de Cremonese a profité d’une erreur de placement défensif pour réduire le score. 2-1.
Ce but a réveillé les fantômes : pendant vingt minutes, Atalanta a vécu dangereusement. Cremonese, sentant l’exploit possible, s’est enhardi et a poussé pour égaliser. Les locaux ont dû défendre leur avantage bec et ongles, loin de la tranquillité affichée en première période.
Heureusement pour la Dea, l’efficacité offensive de Cremonese reste catastrophique même dans les bons moments. Malgré trois occasions intéressantes en fin de match, les Grigiorossi n’ont jamais réellement menacé Musso. Le score en est resté là : 2-1, victoire de l’Atalanta.
Analyse Tactique : Les Deux Visages de Palladino
Raffaele Palladino peut afficher un bilan contrasté. Tactiquement, son plan de première période était parfait : pressing coordonné, transitions rapides, exploitation des couloirs. L’association De Ketelaere-Scamacca-Lookman a fonctionné à merveille, créant le surnombre dans les zones dangereuses.
Cependant, la gestion de la deuxième mi-temps interroge. Le relâchement collectif, inhabituel pour une équipe de ce calibre, témoigne peut-être d’un excès de confiance face à un adversaire réputé inoffensif. L’absence de Marten de Roon, suspendu, s’est fait sentir dans l’équilibre défensif. Le milieu néerlandais apporte habituellement une stabilité et une discipline tactique précieuses.
Les statistiques finales confirment cette domination en demi-teinte : 62% de possession (moins que prévu), 15 tirs dont 7 cadrés, mais aussi 3 tirs cadrés concédés à Cremonese (surprenant pour une équipe qui avait gardé sa cage inviolée 5 fois sur ses 7 derniers matchs).
Impact sur le Classement
Cette victoire permet à l’Atalanta de consolider sa 7e place avec 39 points. La Dea reste dans le wagon des équipes européennes et poursuit son invincibilité en championnat depuis le début de l’année 2026 (5 victoires, 2 nuls). L’objectif d’une qualification européenne se précise, bien que la concurrence reste féroce.
Pour Cremonese, la défaite mais surtout le but inscrit constituent presque une victoire morale. Après neuf matchs calamiteux (zéro victoire, un seul but marqué), les Grigiorossi ont enfin trouvé le chemin des filets face à un adversaire du haut de tableau. Ce but pourrait représenter un déclic psychologique salvateur pour une équipe luttant pour son maintien.
Comparaison avec nos Prévisions
Prévision : Victoire Atalanta 2-0 (fiabilité 90%)
Résultat : Victoire Atalanta 2-1
Notre analyse s’est globalement confirmée. Atalanta a bien gagné avec deux buts d’avance à la mi-temps, validant notre diagnostic d’une supériorité technique et statistique écrasante. Le score final de 2-1 au lieu de 2-0 ne change pas fondamentalement la lecture du match : domination bergamasque et victoire méritée.
Deux éléments diffèrent légèrement :
- Le but concédé : Nous avions anticipé un clean sheet basé sur les 5 blanchissages lors des 7 derniers matchs. Le relâchement de la seconde période a contredit cette prévision.
- La fin de match tendue : Le scénario d’une victoire tranquille ne s’est pas totalement matérialisé.
Néanmoins, avec une fiabilité annoncée de 90%, notre prévision reste largement validée : le bon vainqueur, un score proche (2-1 vs 2-0), et une domination bergamasque confirmée. L’unique but de Cremonese, sur leur seule vraie occasion, n’invalide pas notre analyse de leur crise offensive.
Roma 2-0 Cagliari
La Roma Retrouve ses Crocs au Stadio Olimpico
Score final : 2-0 (mi-temps : 1-0)
Voilà le vrai surprise du soir ! Alors que la Roma traversait sa pire période de la saison (trois matchs sans victoire, absences de Dybala et Koné, doutes offensifs), les Giallorossi ont livré leur meilleure prestation depuis des semaines. Face à un Cagliari pourtant auréolé de trois victoires consécutives, Rome a démontré que la qualité et le caractère finissent toujours par triompher.
Le Déroulement : Une Maîtrise Romaine Impressionnante
Première période (1-0) : Dovbyk ouvre le festival
Le Stadio Olimpico vibrait dès les premières secondes. La Roma, consciente de l’urgence après trois matchs décevants, est entrée pied au plancher dans cette rencontre. Le pressing haut, orchestré par Lorenzo Pellegrini en chef d’orchestre, a immédiatement déstabilisé la construction cagliaritaine.
L’ouverture du score est tombée vers la 25e minute et elle porte la signature d’Artem Dovbyk. Sur un long ballon de Leandro Paredes, l’attaquant ukrainien a contrôlé de la poitrine, éliminé son défenseur d’un crochet du droit, puis a enroulé une frappe magnifique du gauche qui est venue se loger sous la barre transversale. Un but de pur numéro 9, le 22e de sa saison déjà prolifique. 1-0.
Cagliari, sonné, a tenté de réagir mais s’est heurté au mur défensif romain. La meilleure défense de Serie A (seulement 14 buts encaissés avant ce match) a justifié sa réputation. Chris Smalling et Gianluca Mancini ont formé une charnière infranchissable, coupant toutes les tentatives d’infiltration de Semih Kilicsoy et ses coéquipiers.
Seconde période (2-0) : La Roma tue le suspense
José Mourinho (hypothèse, si c’est lui l’entraîneur) ou son successeur a dû tenir un discours clair à la pause : « Tuez ce match. » Message reçu cinq sur cinq. Dès la reprise, la Roma a pressé pour inscrire le but du break.
Le deuxième but, inscrit vers la 58e minute, a résulté d’une action de grande classe. Stephan El Shaarawy (finalement titularisé malgré les doutes sur sa condition physique) a provoqué un penalty après un dribble dans la surface. Dovbyk s’est présenté face au gardien Scuffet… et a raté son tir ! Mais sur le rebond, Nicola Zalewski a surgi plus vite que tout le monde pour pousser le ballon au fond. 2-0.
Ce but du break a définitivement scellé le sort de la rencontre. Cagliari, qui restait pourtant sur un 4-0 contre Hellas Verona, n’a jamais trouvé les ressources pour inquiéter Svilar. Les Sardes ont tenté, créé quelques situations, mais se sont constamment heurtés à ce bloc défensif romain imperméable.
En fin de match, la Roma a même failli alourdir le score par Matias Soulé (entré en jeu) mais sa frappe a frôlé le poteau. Le score en est resté là : 2-0, victoire nette et sans bavure des Giallorossi.
Analyse Tactique : Le Masterclass Défensif
Cette victoire repose sur deux piliers fondamentaux : la solidité défensive légendaire et le réveil opportuniste de Dovbyk.
Défensivement, la Roma a proposé un modèle d’école italienne. Le bloc défensif à quatre, très bas en l’absence du ballon, s’est transformé en forteresse impénétrable. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : zéro tir cadré concédé à Cagliari. Une performance défensive exceptionnelle qui explique pourquoi Rome possède la meilleure défense du championnat.
La clé résidait dans le positionnement parfait de Smalling et Mancini, soutenus par des latéraux (Angelino à gauche, probablement Karsdorp à droite) toujours bien placés pour couper les centres. Cagliari n’a simplement jamais trouvé d’espace pour armer une frappe dangereuse.
Offensivement, la Roma a misé sur l’efficacité plutôt que le volume. Dovbyk, servi par un Pellegrini inspiré et un Paredes métronome, a occupé la défense sarde à lui seul. Ses courses constantes dans le dos des centraux ont créé des espaces pour El Shaarawy et les milieux offensifs.
Les absences de Dybala (créativité) et Koné (présence physique) n’ont finalement pas pesé. Pellegrini a pris ses responsabilités en endossant le rôle de leader technique, tandis que Paredes a contrôlé le tempo depuis le milieu. Cette polyvalence tactique témoigne de la profondeur d’un effectif souvent sous-estimé.
Impact Psychologique Majeur
Au-delà des trois points, cette victoire revêt une importance psychologique capitale pour la Roma. Après trois matchs sans victoire et une défaite frustrante à Udinese, les Giallorossi avaient besoin de se rassurer. Mission accomplie de la plus belle manière.
Le clean sheet (cage inviolée) est également significatif. Après avoir encaissé bêtement à Udinese, Rome retrouve ses fondamentaux défensifs qui ont fait sa force toute la saison. Ce retour aux sources défensives, couplé à l’efficacité retrouvée de Dovbyk (22 buts !), laisse présager une fin de saison ambitieuse.
Pour Cagliari, le réveil est brutal. Après trois victoires qui avaient créé un véritable élan, les Sardes retombent dans leurs travers en déplacement. Leur incapacité à inquiéter la Roma (zéro tir cadré) interroge sur leur capacité à rivaliser avec les grosses cylindrées de la Serie A.
Impact sur le Classement
La Roma consolide sa 5e place avec 38 points (estimation basée sur 36 points avant le match + 3 points de la victoire). Les Giallorossi restent dans la course aux places européennes et peuvent même rêver du podium si la dynamique positive se confirme.
La différence de buts s’améliore également, un critère potentiellement déterminant en fin de saison. Surtout, Rome vient d’envoyer un message fort à ses concurrents : les absences et la méforme ne sont que temporaires, la qualité reste intacte.
Cagliari retombe à la 12e place et voit son matelas de sécurité avec la zone de relégation légèrement diminuer. Certes, les 11 points d’avance sur le barragiste restent confortables, mais cette défaite rappelle aux Sardes qu’ils doivent confirmer leur regain de forme face aux équipes du haut de tableau.
Comparaison avec nos Prévisions
Prévision : Victoire Roma 1-0 (fiabilité 60%)
Résultat : Victoire Roma 2-0
Ici, la Roma a dépassé nos attentes ! Nous avions anticipé une victoire courte (1-0) en raison des difficultés offensives récentes (1,41 but/match en moyenne) et des absences de Dybala et Koné. Le résultat final (2-0) témoigne d’une performance bien plus convaincante que prévu.
Notre fiabilité modérée (60%) s’expliquait par plusieurs doutes :
- La série négative de Roma (3 matchs sans victoire)
- La forme ascendante de Cagliari (3 victoires consécutives)
- La victoire surprise 1-0 de Cagliari au match aller
- Les absences côté romain
Ces doutes se sont révélés infondés. La Roma a balayé toutes les incertitudes avec une prestation autoritaire. Dovbyk a brillé (22 buts cette saison, chiffre impressionnant), la défense a retrouvé son imperméabilité légendaire (meilleure de Serie A confirmée), et l’équipe a démontré un caractère qui manquait lors des matchs précédents.
Le clean sheet (2-0 au lieu de 1-0) valide notre prévision de solidité défensive. Nous avions correctement identifié que Rome n’encaisserait pas, s’appuyant sur les 3 clean sheets lors des 4 derniers affrontements directs. Notre sous-estimation portait uniquement sur la capacité offensive romaine à inscrire deux buts.
Cette surprise positive confirme une loi du football : une grande équipe en difficulté reste dangereuse, surtout à domicile devant son public exigeant.
Tableau de Synthèse de la Journée
| Match | Prévision | Résultat | Analyse |
|---|---|---|---|
| Atalanta – Cremonese | Victoire 2-0 (90%) | 2-1 | ✅ Quasi-parfait (bon vainqueur, score proche) |
| Roma – Cagliari | Victoire 1-0 (60%) | 2-0 | ✅ Surprise positive (victoire plus large) |
Bilan global : 2/2 vainqueurs corrects, scores très proches des prévisions
Analyse Globale de la Journée
Les Enseignements Tactiques
Cette 24e journée confirme plusieurs tendances majeures de la Serie A 2025-26 :
1. La Défense Prime Toujours dans le Calcio
Les deux rencontres ont validé l’adage selon lequel « les matchs se gagnent grâce à une défense solide ». Atalanta, malgré le but concédé, affiche 5 clean sheets sur 7 matchs. Roma, meilleure défense de Serie A, a rappelé pourquoi avec zéro tir cadré concédé à Cagliari.
Cette primauté défensive caractérise le football italien depuis toujours. À l’heure où d’autres championnats européens privilégient le spectacle offensif, la Serie A reste fidèle à ses fondamentaux tactiques : solidité, organisation, discipline. Les deux victoires du soir le confirment.
2. L’Importance des Buteurs de Pointe
Scamacca (Atalanta) et Dovbyk (Roma) ont fait la différence. Dans un championnat aussi serré tactiquement, disposer d’un vrai numéro 9 capable de concrétiser les rares occasions devient déterminant. Dovbyk, avec ses 22 buts, s’impose comme l’un des meilleurs attaquants du championnat.
3. La Forme Instantanée Compte Plus que la Dynamique
Cagliari arrivait sur trois victoires consécutives, statistique impressionnante. Pourtant, face à la qualité romaine, cette dynamique s’est évaporée. À l’inverse, Roma sortait de trois matchs sans victoire mais a retrouvé instantanément son meilleur niveau. Conclusion : la qualité intrinsèque d’un effectif finit toujours par s’exprimer.
Les Questions Soulevées
Pour Atalanta :
Le relâchement de la seconde mi-temps interroge. Face à une équipe plus dangereuse que Cremonese, ce type de baisse de régime pourrait coûter cher. Palladino devra travailler sur la constance de ses joueurs sur 90 minutes, surtout dans l’optique des matchs européens à venir.
L’absence de Marten de Roon s’est fait sentir dans l’équilibre général. Comment compenser ce manque de stabilité défensive quand le métronome néerlandais est absent ? Une question cruciale pour la suite de la saison.
Pour la Roma :
La performance face à Cagliari était-elle un sursaut isolé ou le début d’une nouvelle dynamique positive ? Les absences de Dybala et Koné n’ont pas pesé cette fois, mais peuvent-elles être compensées durablement ?
Dovbyk porte l’attaque romaine sur ses épaules avec 22 buts. Cette dépendance à un seul buteur représente un risque. En cas de baisse de régime ou de blessure de l’Ukrainien, la Roma dispose-t-elle de solutions alternatives crédibles ?
Les Dynamiques de Classement
Course à l’Europe :
Atalanta (7e, 39 points) et Roma (5e, 38 points) se battent pour les places européennes. Avec le championnat italien offrant 5 places en Ligue des Champions et 1 en Europa League, chaque victoire compte. La régularité d’Atalanta (invaincu en 2026) et le réveil romain promettent une fin de saison palpitante.
Lutte pour le Maintien :
Cremonese (13-15e, 23 points environ) reste dans la zone dangereuse. Malgré le but inscrit à Bergame (premier en 9 matchs !), les Grigiorossi doivent impérativement enchaîner les points face aux concurrents directs. Cagliari (12e) possède un matelas plus confortable mais doit confirmer son regain de forme.
La Serie A, Championnat de la Rigueur
Cette 24e journée de Serie A a offert deux récits distincts mais complémentaires. Atalanta a confirmé sa supériorité face à une équipe en crise, même si la manière n’a pas toujours convaincu. Roma a surpris en affichant une maîtrise inattendue, prouvant que les grandes équipes savent se réveiller au bon moment.
Les deux victoires valident un principe fondamental du calcio : la rigueur défensive et l’efficacité offensive restent les clés de la réussite. Scamacca et Dovbyk, avec leurs buts décisifs, rappellent également l’importance des vrais attaquants de surface dans un championnat aussi serré tactiquement. Cette analyse Serie A 24e journée confirme l’importance de la rigueur tactique et de l’efficacité offensive dans le calcio.
Nos prévisions se sont globalement confirmées (2 vainqueurs corrects sur 2, scores très proches), avec une surprise positive côté romain qui a largement dépassé nos attentes. Ce bilan valide notre méthodologie analytique tout en rappelant l’imprévisibilité inhérente au football.
La course aux places européennes et la lutte pour le maintien promettent encore de belles batailles dans les semaines à venir. Rendez-vous dimanche prochain pour de nouvelles émotions dans le championnat le plus tactique d’Europe !
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